Sanctions

Donald Trump banni de 37 pays : Les défis potentiels de sa présidence à venir

Publié : le lundi 3 juin 2024 à 1h 22 pm

Depuis sa destitution de la Maison Blanche, Donald Trump fait face à une série de défis politiques et juridiques. Parmi ceux-ci, sa condamnation en tant que criminel reconnu coupable par 37 pays, dont des alliés majeurs comme le Canada et le Royaume-Uni, pose une question cruciale pour l’avenir : quelles seraient les implications de sa réélection à la présidence des États-Unis ?

Selon la World Population Review, 38 pays, y compris les États-Unis, interdisent l’entrée aux criminels, et ces interdictions restent en vigueur même si une personne est autorisée à conserver son passeport après sa condamnation. Parmi ces pays figurent plusieurs des alliés les plus puissants des États-Unis, comme le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada, ainsi que des nations centrales aux enjeux urgents de politique étrangère tels que la Chine, Israël et le Mexique.

La situation soulève des questions quant à la capacité de Trump à mener une politique étrangère efficace en tant que président réélu. George W. Bush, par exemple, a rencontré des difficultés avec les restrictions de voyage au Canada pendant sa présidence, mais a finalement été autorisé à entrer après avoir demandé une dérogation spéciale. Cependant, il est difficile de prédire si les 34 condamnations de Trump pour crimes seront traitées de la même manière.

Si Trump était réélu et cherchait à obtenir des dérogations spéciales pour ses déplacements à l’étranger, cela ne manquerait pas d’ironie. En effet, l’ancien président a souvent qualifié les étrangers de “criminels” et a promis de renforcer les restrictions américaines sur les voyages, y compris la fermeture des frontières et l’interdiction de voyager pour certaines nationalités et idéologies.

Dans un contexte où la politique étrangère est étroitement liée aux relations personnelles et à la diplomatie, les restrictions de voyage imposées à Trump pourraient avoir un impact significatif sur sa capacité à représenter efficacement les intérêts des États-Unis sur la scène mondiale. Cela soulève également des questions sur les implications plus larges de la criminalisation des anciens dirigeants politiques et sur la façon dont cela pourrait façonner l’avenir de la gouvernance mondiale.

 

  • Source : People

M. Salvatore ALBERTBAZILE

Correspondant Intercontinental

Areanews Média

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