Haïti

Les conditions de détention dans les prisons civiles haïtiennes, pire que l’enfer

Publié le : jeudi 1 septembre 2022 à 12:10

En Haïti, plus de 82 % de détenus ne sont pas jugés dans les prisons civiles, une seule a choisi fait l’actualité : la détention provisoire prolongée, détenue préventive détenue, qui a son propre sens d’après ce que dit la loi.

Il s’avère que la détention provisoire consiste à emprisonner quelqu’un durant une courte durée afin d’attendre jusqu’à la fin de son procès. Ce qui la diffère d’une personne en condition de détention, où la décision du juge vient après procès qui peut varier d’une courte durée à la perpétuité.

Face aux mauvais usages, font les autorités judiciaires sur la question, les détenus voient leur vie se dérouler en plusieurs années sans être écoutés par un juge, jusqu’à assassiner ou mort naturel. Une réalité qui aboutit à un système pénitentiaire haïtien, pris entre deux feux.

Avec la description de la vie à l’intérieur des prisons civiles haïtiennes qui devient de plus en plus pénible : des cellules surpeuplées et mal éclairées, sans ventilation adéquate, eau potable ou installations sanitaires en mauvais état, sont les difficultés que confrontent les détenus, qui se plaignent de la situation qui continue à aller de mal en pis.

Pour remédier à ce problème, un nouveau code, adopté par décret présidentiel en 2020 et qui devait entrer en vigueur en juin 2022, prévoit qu’Haïti devra envisager des mesures alternatives à la détention provisoire et ne placer en des mineurs qu’en dernière instance.

Area News Media 
Marc Midley Calixte

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